En cette période d’ imbibition généralisée, la campagne BOB reprend du service (NDLR: notons que cette célèbre action aurait dû normalement porter pour nom « BOC », initiales de « Boire Ou Conduire ». Mais quand les responsables de la communication en charge de la communication sur les voies de communication ont constaté qu’un boc, en vieil argot, désignait un mauvais cabaret voire un lieu de débauche, ils ont décidé d’opter pour l’appellation que l’on connait, en mémoire de Bob l’éponge, l’icône bien connue de l’absorption rapide et discrète. D’où le slogan: « Si tu vomis, BOB l’éponge »).
Nous avons pu nous procurer en EXCLUSIVITÉ une note de service destinée aux agents chargés du contrôle du taux d’alcoolémie des automobilistes imbibés. Voici:
« Il nous revient que certains d’entre vous éprouvent des difficultés à distinguer un automobiliste qui est plein d’un autre qui fait le plein. Surtout à proximité d’une station-service. Méfions-nous des apparences: un conducteur plein peut très bien faire le plein, tout en donnant l’apparence de ne pas être plein. Ce qui, dans certains cas peut s’avérer exact. Ou pas. En général, l’automobiliste qui fait le plein en étant réellement plein aura beaucoup de difficultés à faire le plein. Nous vous recommandons donc d’être encore plus perspicace que d’ordinaire. (Si possible). Il nous a été rapporté qu’un de nos agents, dans la confusion, avait fait souffler un conducteur dans le tuyau d’essence. Le taux d’alcoolémie indiquait 42 litres à 1 € 41. Un bon conseil, si pas de bavage, évitons la bavure ! »
Donc, voilà,